13 avril 2008
Plaidoyer pour le subjonctif imparfait
Voilà un poème que je trouve très beau, écrit par un membre de ma famille, qui est prêtre
Pour ceux que ça intéresse, il a sorti un recueil de ses poèmes, illustrés par des aquarelles
Lien pour le voir :
http://www.siloe.net/catalogue/?p=fiche&id_produit_se=624
Pour toi je veux plaider, subjonctif mal aimé
Oublié, méprisé, bien que tu fréquentasses
Les Salons.Qui l'eut crû?On te voit inhumé
Dans l'antique grimoire où tu meurs et t'effaces
Le héros de Corneille eût pleuré qu'il mourût
Vieillard abandonné, rongé par la tristesse,
A moins qu'un nouveau Cid l'aimât, le secourût,
Lui donnât de sa plume un regain de jeunesse
Ton verbe précieux, éclatant sous les ciels
Tendre ou facétieux, séduisant Melpomène
J'eusse aimé partager ces hymnes éternels
Quand on applaudissait Andromaque ou Chimène
Ton pourpoint démodé, ton accent désuet
Font sourire aujourd'hui quoique tu hasardasses
L'écolier fût resté paralysé, muet
Mon désir et ma flamme : effacer tes disgrâces
Gilles Hybert
Un autre poème sur le thème de l'adoption :
Son cœur a chancelé, s'est penché sur l'enfant
Des yeux vides et creux, océan de tristesse
Un visage sans vie, assoiffé de tendresse,
Petit corps apeuré qui tremble tel un faon
La fraîcheur d'un câlin a déserté sa joue
Qui n'a guère éprouvé d'un baiser la douceur
Moineau tombé du nid, figé dans sa torpeur
La poitrine se serre et la gorge se noue
Ce sera toi ma fille ; à toi mon cœur aimant!
La femme ouvre les bras ; l'enfant s'y réfugie
Son amour maternel engendre la magie
Pour la première fois, on l'appelle Maman
28 mars 2008
Hommage à Pierre Desproges
"Et puis quoi, la culture? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Rostand?Non"
"L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame, je pense donc tu suis"
"C’est la faute au malaise des jeunes si, après trois années de fac et 7 ans de lycée, ils croient encore que le Montherlant est un glacier Alpin, Boris Vian un dissident soviétique, Sartre le chef-lieu de la rillette du Mans."
15 septembre 2007
La petite chartreuse
Sous une
pluie froide de novembre, la camionnette du libraire Etienne Vollard heurte
de plein fouet une petite fille en anorak rouge qui, affolée, courait
droit devant elle après avoir vainement attendu sa mère,
jeune femme fuyante et transparente.
Désormais, cet homme va devoir vivre avec les conséquences
de l’accident. Affublé d’une paternité d’emprunt,
Vollard, jusque-là introverti et solitaire, commence à réciter
à l’enfant plongée dans le coma des textes littéraires
contenus dans la mémoire fabuleuse. Lorsque l’enfant s’éveille,
elle a perdu l’usage de la parole. Alors, fuyant ses insomnies et
ses angoisses anciennes, le libraire emmène Eva marcher dans les
paysages de la Grande Chartreuse, lieu sauvage et splendide où
vivent des moines qui ont fait vœu de silence. Un gros homme, encombré
de lui-même, une mère bien trop jeune, et une fillette précocement
fracassée par la vie forment un étrange trio : le triangle
des solitudes. Le narrateur de cette histoire, témoin de l’enfance
et de la jeunesse de Vollard, exprime sa fascination pour ce libraire
inoubliable. Mais ce roman-conte est aussi un hymne inoubliable à
la littérature, une méditation sur le fragile pouvoir des
livres. Quatrième de couverture (Folio)
Livre très intéressant, émouvant et qui fait réfléchir sur la vie..
J'adore également le rapport du libraire aux livres, la façon dont il en parle et cet amour qu'il porte à Eva, à sa librairie
Un livre empli de silence mais qui pourtant nous raconte plein de choses...
A dévorer de toute urgence...
02 août 2007
Dernières acquisitions (enfin bientot)
Et voila deux ouvrages qui vont bien me servir cet été pour mes fameuses révisions ;achétés sur amazon ,site découvert par mon popa^^
Vous en dites quoi?!lol
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22 juillet 2007
L'encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu
Pour continuer dans la série des Werber, je vais commander cet ouvrage qui je pense peut être très intéressant, étant donné que j'ai littéralement A-DO-RE certains extraits de cette encyclopédie, se trouvant dans Nous les Dieux.
J'ai passé quelques minutes cet aprem à faire des recherches sur Werber et ai découvert en quelques clics sa vie et que le roman que je suis en train de lire a une suite.Démennnnnnnnnnnnnnttttttttttt!!!!!!!!!!!!!!!
Enfin bon pour le moment, j'ai aussi des livres de litté' à lire pour la rentrée, alors en nous emballons pas trop vite^^
Vous connaissez?
ps : serais-je en train de devenir une "werber addict", au même titre que Schmitt et Lévy???????!!!!!!!!!!!
ps2 : j'avoue quand même au passage que les 1ères de couv' sont quand même pas topitop^^
17 juillet 2007
Nous les dieux
Etant, comme je l'ai déjà mentionné ultérieurement passionnée par le grec, ma mamie a eu la gentillesse de m'acheter Nous les dieux de WERBER. Ce livre parle de mythologie grecque mais je vais dire "modernisée".Des qu'on parle de grec, je suis là de toute façon, lol!
Donc l'histoire commence avec en parallèle, l'arrivée d'un homme sur terre qui auparavant était un ange; il connaît donc la souffrance, respire, nage : tout ce qu'il était incapable de faire auparavant.Et d'un autre côté, nous avons de présentés des extraits de "l'encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu" d'Edmond Wells, avec notamment un passage que j'ai beaucoup apprécié sur l'inconnu :
"Ce qui effraie le plus l' Homme, c'est l' Inconnu.Sitôt cet inconnu, même adverse, identifié, L'homme se sent rassuré.Mais, "ne pas savoir" déclenche son processus d'imagination.Apparaît alors en chacun son démon intérieur, son "pire personnel". Et croyant affronter les ténèbres, il affronte les monstres fantasmagoriques de son propre inconscient(...)Tant qu'une chose n'est pas nommée, elle dispose d'un pouvoir de défi pour l'humanité."
J'ai commence ce livre il y a quelques jours, je vous en dirais donc plus des la fin de lecture de ce bouquin.En attendant pour vous donner envie de le lire, je vous laisse avec le 1ère et la 4ème de couv', bien que je pense que l'image ne soit pas top, bref...
Quelque part, loin, très loin, se trouve une île que ses habitants appellent Aeden.
Là,
perchée sur un haut plateau, une ville: Olympie. Dans son coeur, une
étrange institution, L'Ecole des Dieux, et ses professeurs: les 12
dieux de la mythologie grecque, chargés d'enseigner l'art de gérer les
foules d'humains pour leur donner l'envie de survivre, de bâtir des
cités, de faire la guerre, d'inventer des religions ou d'élever le
niveau de leur conscience.
La
nouvelle promotion? 144 élèves dieux qui vont devoir s'affronter à
travers leurs peuples, leurs prophètes, chacun avec son style de
divinité.
Mais
la vie sur Aeden n'est pas le paradis. Un élève essaie de tuer ses
congénères, un autre est tombé fou amoureux du plus séduisant des
professeurs, Aphrodite, déesse de l'amour, et tous se demandent quelle
est cette lumière là-haut sur la montagne qui semble les surveiller...






