Un jardin pas si secret

Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur ! [Louise Portal]

13 avril 2008

J-2, le rêve enfin se réalise

Et oui, ça y est le rêve se réalise, arrive à grands pas, des étoiles plein les yeux pour ce magnifique périple qui s'annonce

Dès le retour j'essaie de vous donner des nouvelles et de vous poster quelques photos

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Sur ce KALISPERA!

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12 avril 2008

Little -Album éponyme

Juste pour vous faire découvrir cette artiste. Elle a sorti son album le 7 avril, et il est à

découvrir de toute urgence. J'avais déjà présenté une des ses chansons dans un

article précédent. Frais, joyeux, humoristique.. Bref, une petite bulle (voire une

grosse) d'air frais...


Son Myspace pour en savoir plus sur elle : http://www.myspace.com/littlemusic


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05 avril 2008

Jacques-Louis David

Un peintre que j'ai découvert ne classe de grec et dont je trouve les œuvres incroyablement pures et belles

Un petit échantillon, donc...

David___The_Death_of_Socrates

La mort de Socrate




David_Paris_Helene

Pâris et Hélène


Jacques_Louis_David_Patrocle

Patrocle, cousin d'Achille et sans doute son amant


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09 mars 2008

Art contemporain et provocation

Juste pour rire, un extrait d'un article donné par JMB, notre prof de philo....


Marcel_Duchamp

"La démarche systématiquement transgressive de l'art contemporain a pu conduire certains artistes jusqu'à des actes provocateurs particulièrement morbides ou scatologiques. L'un des plus célèbres est "la performance" de l'artiste  autrichien Gunther Brus, présentée à Vienne le 7 juin 1968. Sur une scène de théâtre, il s'est d'abord tailladé le corps, puis il a bu son urine, déféqué, et s'est enfin masturbé. Il a ensuite été arrêté, jugé, et condamné à une peine de prison. En 1971, dans la même logique, l'artiste américain Chris Burden s'est fait tirer une balle dans le gars par un ami en présence de spectateurs invités et d'un photographe.

(....)

La pratique de l'exposition d'objets usuels a aussi parfois des conséquences involontairement drôles. La sociologue Nathalie Heinich rapporte à ce sujet une anecdote significative : à la fin d'une exposition d'art contemporain dans un musée français, le personnel chargé du démontage des installations a demandé l'autorisation au conservateur du musée avant de ramasser une éponge déposée au milieu d'une salle, et( dont on ne savait pas s'il s'agissait d'une œuvre ou de l'oubli d'une œuvre ou de l'oubli d'un employé chargé du nettoyage

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l'Atlantide a-t-elle vraiment existé?

Depuis Platon qui en a parlé le premier, plus de 7000 livres évoquent cette cité mystérieuse et très développée. Une fascination qui a poussé beaucoup de gens à partir à sa recherche.

L'imagination humaine a trouvé une inépuisable source d'inspiration dans les récits de Platon, le premier à avoir introduit le sujet, il y a maintenant près de 2400 ans.

L'auteur du "Mythe de la caverne" a en fait cité l'Atlantide dans deux de ses dialogues philosophiques. Dans le "Timée", il parle pour la première fois d'une sorte de cité idéale, incroyablement riche en ressources naturelles et qu'il situe au-delà des colonnes d'Hercule, l'actuel détroit de Gibraltar. Dans le "Critias", Platon précise son propos, qu'il dit tenir de son grand-père Solon qui lui-même le tenait d'un prêtre egyptien. Il évoque les origines de ce monde perdu, fondé par Atlas, l'un des fils de Poséïdon, le dieu grec de la mer et des tremblements de terre.

C'est la raison d'être du mythe: un continent décrit comme plus large que l'Afrique et l'Asie qui aurait fini englouti par les flots, en 9600 av.J-C. Platon oppose d'un côté l'Athènes primitive, cité terrienne, et de l'autre l'Atlantide, cité maritime. Cette dernière tente de conquérir l'Égypte et la Grèce mais se voit repoussée par la cité terrienne, Athènes. Toute l'histoire de l'Atlantide ne tiendrait donc qu'à la volonté de Platon d'exposer ses vues sur la société idéale ? On ne dispose en fait d'aucune autre information antérieure au philosophe...

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Selon une autre hypothèse, Platon se serait inspiré de la civilisation Minoenne, en Crète, qui déclina vers 1450 av.J-C. Des archéologues ont trouvé sur l'île de Théra (aujourd'hui Santorin en Grèce) les traces d'une importante éruption volcanique. Mais les dates ne collent pas, le cataclysme s'étant produit deux siècles plus tôt. Si comme le prétend Platon, l'Atlantide se trouvait à l'ouest du détroit de Gibraltar, les îles Canaries, des Açores et des Bahamas pourraient constituer les derniers vestiges de l'île mythique.

En l'absence de preuves irréfutables, circulent les explications les plus étonnantes, entre extra-terrestres et hommes-poissons. Seule constante, les Atlantes sont souvent considérés comme une civilisation très évoluée, au savoir défiant la raison pour l'époque. Un excellent motif revendiqué par les nombreux peuples qui ont essayé de s'en faire des ancêtres de circonstance !

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20 octobre 2007

Le Méghalaya ne vous dit peut etre rien, mais pourtant...

Meghalaya - où les femmes mènent le jeu.

Selon l'enquête nationale de santé de la famille de l'Inde, Meghalaya est l'endroit où les parents ont montré le moindre intérêt d'avoir un enfant masculin : 73 pour cent de moins que la moyenne nationale. La préférence pour un fils peut être considéré comme la tendance dominante dans la majeure partie de l'Inde où les filles sont vues comme un fardeau, avec pour résultat le massacre de centaines de foetus femelles. Mais dans une contrée éloignée, l'Etat de Meghalaya au Nord Est, à trois heures de route de Guwahati dans l'état d'Assam, les parents prient pour avoir une fille au lieu d'un fils. Dans cet état tribal matriarcal c'est les femmes qui mènent le jeu, comme propriétaires et décideures dans les affaires. Dans presque chaque ménage, c'est les femmes qui sortent pour travailler et sont salariées, alors que leurs hommes restent à la maison et s'occupent des enfants.


Ce rôle préeminent des femmes est fortement évident dans les collines de Khasi où les Khasis, une communauté dont on dit que qu'elle a ses origines au Kampuchea, forment une société matrilinéaire. Les Khasi et la tribu Janatia de Meghalaya donnent tellement valeur à leurs filles qu'ils leur laissent toute leur propriété héréditaire plutôt qu'à leurs fils.

Ironiquement, la gardienne de la propriété de famille est « Ka Khadduh » - la plus jeune fille qui assume ainsi le rôle le plus important dans la société. Les enfants nés dans une famille de Khasi assument également les titres de leur mère plutôt que ceux leur père. "il n'y a aucune question de dot parce que nous héritons de toute la propriété héréditaire", dit Drupathy un fournisseur de cigarette que nous avons trouvé dans la ville principale.

Les femmes de Meghalayan font tourner les entreprises familiales, dominent les ménages et prennent toutes les décisions concernant la famille. J'ai découvert l'évidence de ces faits lors d'une visite récente à cet Etat du Nord-Est, en compagnie de plusieurs journalistes du Sri Lanka et de l'Inde pour assister aux 26èmes sessions plénières des journalistes de la fédération indienne (IFWJ) à Guwahati, dans l'état d'Assam. "Nous des femmes qui prenons toutes les décisions dans la famille. Cela inclut de décider à quelles écoles devront aller nos enfants, ou comment nous devrions dépenser notre revenu familial ou même une décision apparemment sans importance comme visiter un village voisin. Rien ne se produit dans la famille sans notre connaissance et notre permission "indique Lakshmi une femme d'affaires.

J'ai rencontré Lakshmi sur la crête pittoresque de Shillong (Shillong est le capital de Meghalaya) qui donne le point de vue le plus stupéfiant sur la ville entière à 1496 mètres au-dessus du niveau de la mer. Pendant les cinq dernières années, cette mère de trois enfants dit qu'elle avait effectué des affaires lucratives en vendant des objets façonnés aux visiteurs qui fréquentent la crête – sa boutique d'artisanat est le seule sur cette crête de montagne. Montrant le vaste espace empli de boîtes en bambou délicatement découpé, les bijou en forme d'éléphants, les miroirs en bambou et des « placemats » de jute parmi une douzaine d'autres beaux ornements qui étaient parmi les plus demandés par des visiteurs de la crête, elle dit : "j'ai fait ces derniers moi-même".

Je lui ai demandé comment elle a trouvé le temps de faire autant d'articles complexes, découpés tout en étant une mère de trois enfants d'âge préscolaire. Elle haussa les épaules et répondit : "mon mari s'occupe des enfants. Cela ne pose aucun problème. Il m'aide également à faire ces objets façonnés après qu'il ait fini de faire les travaux domestiques et ait mis les enfants à dormir ".

Oui, Meghalaya est assurément un monde de femme. Dans cette capitale de l'Etat, accidentée il est courant de trouver une femme derrière un un étal de cigarette ou des femmes vendant de la viande de boeuf dans de minuscule installations le long des collines. Ou encore des femmes effectuant une vente de légumes frais, de maïs et de fruits dans des étals creusées dans la montagne. Même dans la ville principale de Shillong, les femmes étaient partout en position de ligne de front, dans les banques, dans les écoles, et même au parlement. Quant à leurs hommes, la plupart d'entre eux pouvaient flâner sur le bord de la route jouant aux cartes ou berçant un enfant en bas âge dans leurs bras, tout en accompagnant un enfant plus âgé à l'école.

Revathty une vendeuse de boeuf dans un minuscule marché de viande bovine en bas de la colline m'indique, "j'aime plutôt faire ce travail que reste à la maison et m'occupe de mes quatre gosses. De cette façon que je fréquente des gens. Mon mari fait un bon travail en prenant soin des gosses, que puis- je demander de plus ?"

Selon l'enquête nationale de santé de la famille en Inde, Meghalaya est l'endroit où les parents ont montré le moindre d'intérêt d'avoir un enfant masculin - 73 pour cent de moins que la moyenne nationale.

Les fils n'obtiennent pratiquement rien en raison de cette préférence forte des filles. Mais cela ne signifie pas que les hommes de cette ville tribale nordique sont content avec leur sort. Pas par un long projectile. Selon Peter (95 pour cent des résidants sont des chrétiens, par conséquent le nom de baptême est chrétien) un homme au foyer dont l'épouse travaille à plein temps dans leurs affaires de famille en vendant des légumes et des fruits, exprimant l'opinion de la plupart de ses collègues "nous pensons qu'il est injuste que les femmes ont toute la puissance et nous, nous n'avons rien. Nous n'avons aucun rôle à jouer excepté pour changer les couches et pour nourrir les bébés. Certains de mes amis ont commencé boire et prendre des drogues parce que nous sommes frustrés. Nous estimons que nous aussi pouvons apporter une contribution utile à la société. Après tout nous avons aussi nos droits."

Ont-ils commencé à obtenir ces droits?

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Citant un article intitulé "domination des femmes sous la menace" en Asie du sud le journal national du Bhutan , d'il y a six ans, les hommes fâchés de Meghalaya avaient formé un groupe masculin de libération appelé « Symbai Rimbai Tong hai » (SRT), le groupe a été mené par Ablemann Swser jusqu'à sa mort il y a deux ans. Le SRT exigeait des droits de propriété égaux pour un enfant masculin et un plus grand rôle pour les hommes dans la famille.

Mais également ici les hommes ont dû apparemment faire face à un mur d'opposition pas simplement des femmes mais de leur société dans l'ensemble. L'article cite John Lyngdoh qui anime maintenant le groupe, disant, "personne ne nous prend au sérieux".

En réponse, Angela Rangdad du Réseau Nord Est, une O.n.g. basée à Maghalaya indique (selon le même journal), que bien que la société des Khasi et de Jaintia demeure matrinéaire, les valeurs patriarcales gagnent du terrain. "la violence domestique contre des femmes augmente à Meghalaya. C'est un signe que les hommes commencent à affirmer leur puissance ". Des femmes s' inquiètent également à Meghalaya que leurs hommes puissent être influencés par ce qu'ils voient dans d'autres états où les mâles règnent toujours comme chef du ménage.

L'influence des films de Hindi aussi a eu ses répercussions sur cet état dominé par les femmes où leurs bastions se décomposent lentement mais sûrement.

Pourtant malgré l'opposition masculine, Meghalaya continue toujours à rester unique comme un des bastions de la puissance des femme dans des états dominés en grande partie par les hommes de l'Inde.

par Carol Aloysius en reportage à Guwahati, Assam.

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17 octobre 2007

Pour tous les adolescents ...^^

Amour ou amitié ?

Dans l’amour comme dans l’amitié, on retrouve une forte complicité et un grand attachement. Les deux reposent donc sur des vrais sentiments qui peuvent être très forts. D’une manière générale, ce qui distingue profondément ces deux types de relation, c’est l’attirance physique et la passion présentes dans les sentiments amoureux. Bien que l’amour entre deux personnes puisse parfois être composé d’une part importante d’amitié, il est aussi fait de désir. L’amour peut se transformer quelquefois en amitié et l’amitié en amour, mais le passage de l’un à l’autre n’est pas chose évidente et peut faire peur.

A l’adolescence, il  arrive fréquemment que la limite entre l’amitié et l’amour devienne floue et qu’on ne sache plus où l’on en est. La relation risque de devenir très ambiguë et inconfortable, si l’on ne se décide pas à parler de nos doutes. Une discussion a le mérite de clarifier les choses et de libérer d’un grand poids intérieur. Bien sûr, il y a le risque de voir l’autre s’éloigner à cause de notre révélation, mais il est aussi possible que cela renforce l’amitié ou débouche sur une relation amoureuse.

Les sentiments peuvent aussi être tout à fait clairs, mais on peut craindre de briser une amitié en déclarant sa flamme. Alors il est important de se demander si cela vaut la peine de courir ce risque ou si on est prêt à se taire et à passer à côté d’une possible histoire d’amour.


Vient de ce site : 

http://www.ciao.ch/f/ocia/?url=%2Ff%2Frelations%2Finfos%2F6.3&flashversion=8.0%20%20r22&flash7=true

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08 septembre 2007

Mikkkkkkkkkkkkkkkkkaaaaaaaaaaaaaaaaaa

J'addddddddddddddooooooooooooooooorrrrrrrrrrrreeeeeeeeeeeeeeeeeee mika!Voila mon humeur du moment^^
Concentré de fraîcheur de bonne humeur, j'adore tout simplement
Mes préférées
: Lollipop
                            Billy brown
                            Stuck in the middle


Enfin je crois que je les adore toutes

Et regardez moi ce petit minois :


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Pas forcément beau mais tout empli de charme

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De plus j'adore la pochette de son album



Happppppppppppppppppyyyyyyyyyyyyyy de bonne humeur

Ouf ca fait du bienn...

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15 août 2007

Le destin existe-t-il ?



Je voudrais savoir si réellement, le destin n'existe pas, si toute notre vie repose sur nos épaules. Je trouve le fardeau lourd à porter... N'y a t-il pas des choses qui nous arrivent et que nous ne contrôlons pas ?
Marc, 30 ans



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Je pense sincèrement que le destin n'existe pas, ou si peu...

 

L'idée de destin suppose que nos vies sont écrites d'avance ; ce mot destin vient du latin « destinare » : fixer, attacher. Or, ce qui existe, ce n'est pas un destin fixe, mais des tendances, des influences profondes, liées à notre passé, nos racines, notre milieu social, notre époque, etc. Certes, tout cela pèse sur le déroulement de nos existences, mais nous avons une importante marge de manoeuvre, et – au prix de certains efforts toutefois - nous pouvons très largement échapper à ce « destin », qui n'est en réalité qu'un ensemble d'influences génétiques, familiales, sociales...

 

C'est vrai que cela repose sur nos épaules. Mais nous ne sommes pas tout à fait seuls : nos proches, nos amis, nos rencontres vont aussi nous aider à nous libérer de ce passé qui voudrait se transformer en destin. Le hasard existe, les inégalités existent, mais pas le destin.

 

À ce propos, connaissez-vous cette célèbre Prière de Sérénité ? « Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d'accepter ce que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux changer, et la sagesse d'en connaître la différence.» Elle résume parfaitement nos efforts d'êtres humains pour mener nos existences. À nous de ne pas subir notre avenir, et de le construire, même si ce n'est pas facile. La route est parfois longue, mais il y a une route...


Christophe André est psychiatre et psychothérapeute

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08 août 2007

Vivez en couple pour vivre vieux, selon une étude


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Par Martine VERON AFP - Mercredi  8 août, 00h17

PARIS (AFP) - Les personnes en couple vivent plus longtemps que celles qui vivent seules, et les champions de la longévité sont les parents de deux enfants, selon une étude de l'Insee publiée mercredi, consacrée aux liens entre situation conjugale et risques de mortalité.

A un âge donné, explique l'auteur Rachid Bouhia, les personnes qui vivent en couple ont un risque moindre de décès que les personnes qui vivent seules.

Une exception: une fois arrivées aux très grands âges, celles qui n'ont jamais vécu en couple se distinguent par une plus grande longévité.

La vie conjugale n'est pas seule en cause, précise l'auteur, les facteurs de santé, sociaux et professionnels qui contribuent à précipiter les décès pouvant aussi empêcher de fonder un foyer.

Entre 40 et 50 ans cependant, le taux de mortalité des personnes qui ne vivent pas en couple est jusqu'à deux à trois fois plus élevé, l'écart se réduisant avec l'avancée en âge.

Pour les hommes en particulier, cette surmortalité est plus marquée et persiste après 80 ans. Les hommes seuls de 80 à 90 ans ont ainsi une probabilité annuelle moyenne de décès de 100 pour mille contre 88 pour mille pour ceux qui vivent en couple.

Mais heureusement pour eux, les hommes sont nettement moins nombreux à vivre seuls que les femmes.

Entre 40 et 90 ans, 80% des hommes vivent en couple contre 65% des femmes. Entre 70 et 80 ans, alors que seule une femme sur deux est encore en couple, le pourcentage des hommes dans la même situation est toujours supérieur à 70%.

En cas de rupture ou décès du conjoint, les hommes ont en effet davantage tendance à former un nouveau couple, "en général avec des femmes plus jeunes", note l'auteur.

Et les femmes, dont l'espérance de vie est plus élevée, restent de leur côté plus souvent veuves.

En revanche, parmi les quelque 8% de personnes en France n'ayant jamais vécu en couple, on trouve autant d'hommes que de femmes. La situation est plus fréquente chez les hommes "en bas de la hiérarchie sociale" et chez les femmes au contraire, parmi les catégories sociales élevées.

Ces personnes qui n'ont jamais vécu en couple se distinguent par leur plus faible mortalité, à partir d'un certain âge, que celles vivant en couple. Notamment les hommes de plus de 80 ans, sans doute parce qu'ils sont plus autonomes.

La surmortalité des personnes vivant seules, après un décès ou une rupture, s'explique par l'"effet choc" et la remise en couple replace la personne dans une situation favorable.

La surmortalité après une séparation ou un décès est légèrement plus élevée pour les hommes.

L'étude souligne l'influence d'autres facteurs, comme la catégorie sociale, le niveau d'éducation, le nombre d'enfants.

Ainsi, chez les hommes, les employés et les ouvriers non diplômés résistent moins bien à la séparation que les cadres (2 fois plus de risque de décès).

Avoir des enfants et s'en tenir à deux représente la situation "idéale". La courbe de mortalité selon le nombre d'enfants, à caractéristiques comparables, montre que les femmes, et encore plus les hommes, sont d'autant plus pénalisés qu'ils s'éloignent de la norme de deux enfants.

Cela pourrait refléter, dit l'auteur, "un équilibre" en terme "d'efforts humains et financiers", des "conduites moins risquées" et une "meilleure intégration sociale".

Posté par ptitebouquineuse à 18:19 - Actu - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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